Pacemaker chez les aînés : un guide pour mieux comprendre
Santé des seniors

Pacemaker chez les personnes âgées : un guide pour mieux comprendre

Une patiente âgée regarde une médecin lui présenter un pacemaker et ses avantages.
En résumé

Le pacemaker est un dispositif médical qui aide le cœur à battre à un rythme régulier.
Il est fréquemment indiqué chez les personnes âgées, sans limite d’âge, et généralement très bien toléré.
La pose est une intervention courte, maîtrisée et peu douloureuse, le plus souvent sous anesthésie locale.
La vie quotidienne est peu modifiée après l’implantation : autonomie, déplacements et activités sont le plus souvent conservés.
Un suivi médical régulier et parfois à distance garantit la sécurité et le bon fonctionnement de l’appareil sur le long terme.

Vieillir s’accompagne parfois de petits dérèglements du cœur. Lorsque le rythme cardiaque devient trop lent ou irrégulier, le pacemaker peut être une solution efficace et rassurante. Pourtant, ce dispositif médical suscite encore beaucoup de questions et d’inquiétudes, notamment chez les proches aidants. 

Ce guide, proposé par CetteFamille, entreprise de l’économie sociale et solidaire spécialisée dans l’accueil familial et l’habitat partagé pour seniors, a pour objectif de vous aider à comprendre simplement ce qu’est un pacemaker, pourquoi il est proposé chez les aînés et comment vivre sereinement avec.

Qu’est-ce qu’un pacemaker et à quoi sert-il ?

Un pacemaker, aussi appelé stimulateur cardiaque, est un petit dispositif médical électronique implanté sous la peau (le plus souvent sous la clavicule). Son rôle est de réguler le rythme du cœur lorsque celui-ci bat trop lentement, de façon irrégulière ou s’interrompt par moments.

Le pacemaker se compose de deux éléments principaux :

  • un boîtier contenant une pile et un micro-ordinateur ;
  • une ou plusieurs sondes (fils très fins) placées dans le cœur via une veine.

Il surveille en permanence l’activité cardiaque. Lorsque le cœur ne bat pas correctement, l’appareil envoie une impulsion électrique indolore qui déclenche une contraction normale du cœur.
S’il n’y a pas d’anomalie, le pacemaker reste passif : il n’intervient que lorsque c’est nécessaire.

Quand le pacemaker est-il recommandé chez une personne âgée ?

Chez une personne âgée, la pose d’un pacemaker est recommandée lorsque le rythme cardiaque devient trop lent ou irrégulier, ne permettant plus une circulation sanguine suffisante, au point d’entraîner des symptômes ou un risque pour la santé.

Les situations les plus fréquentes sont :

  • la bradycardie (rythme trop lent) ;
  • le bloc auriculo-ventriculaire (défaut de transmission du signal électrique entre les oreillettes et les ventricules) ; 
  • alternance de rythmes lents et rapides (syndrome brady-tachycardie) ;
  • troubles du rythme responsables de malaises, syncopes ou grande fatigue ;
  • certaines insuffisances cardiaques, dans des cas spécifiques.

Les signes qui doivent alerter

Chez une personne âgée, certains signaux physiques ou comportementaux peuvent révéler un trouble du rythme cardiaque et doivent conduire à consulter un médecin. Ils sont parfois discrets, progressifs ou attribués à tort au vieillissement.

Les signes les plus fréquents sont :

  • fatigue inhabituelle ou persistante ;
  • essoufflement à l’effort ;
  • étourdissements, vertiges, sensation de tête qui tourne ;
  • malaises ou pertes de connaissance (syncopes) ;
  • chutes répétées ou inexpliquées ;
  • troubles de la concentration ou de la mémoire liés à une mauvaise oxygénation (confusion, désorientation…) ;
  • palpitations ou sensation de cœur irrégulier.

Ces symptômes ne sont pas spécifiques au cœur, mais doivent inciter à consulter.

Savoir les repérer permet un diagnostic précoce et, si nécessaire, la mise en place d’un traitement adapté.

Comment se passe le diagnostic ?

Le diagnostic repose sur une démarche progressive et non invasive, visant à relier les symptômes observés à un trouble du rythme cardiaque documenté. Il s’organise de la manière suivante :

  • Interrogatoire médical : le médecin commence par un échange approfondi avec le patient (et souvent avec les proches aidants), afin de déceler : fatigue inhabituelle, malaises, vertiges ; chutes récentes ou pertes de connaissance ; essoufflement à l’effort ; troubles de la mémoire ou de la concentration ; traitements en cours (certains pouvant ralentir le cœur).
  • Examen clinique : il permet de rechercher un rythme cardiaque lent ou irrégulier ; une tension artérielle basse ou instable ; des signes de mauvaise tolérance à l’effort. Cet examen oriente vers des investigations complémentaires.
  • Électrocardiogramme (ECG) : il enregistre l’activité électrique du cœur sur quelques secondes. Il peut mettre en évidence une bradycardie ou un bloc de conduction. Cet examen de base présente toutefois une limite : si le trouble est intermittent, l’ECG peut être normal.
  • Holter cardiaque (enregistrement du rythme sur 24 à 72 h) : cet examen est fondamental pour objectiver les pauses cardiaques ou ralentissements transitoires.
  • Examens complémentaires : selon le contexte, le cardiologue peut demander : une échocardiographie (structure et fonction du cœur), un test d’effort (réaction du cœur à l’effort) ou un bilan sanguin (causes métaboliques ou médicamenteuses).

Ces examens permettent de confirmer la nécessité (ou non) d’un pacemaker.

Comment se déroule la pose d’un pacemaker ?

La pose d’un pacemaker est une intervention courante, bien maîtrisée et peu invasive.

Une intervention courte et maîtrisée

La pose du pacemaker se fait le plus souvent sous anesthésie locale, parfois associée à une légère sédation pour plus de confort. L’intervention dure en moyenne 45 minutes à une heure.
Le patient reste éveillé, sans ressentir de douleur importante. Une petite incision est réalisée sous la clavicule, où le boîtier du pacemaker est placé sous la peau. Une ou deux sondes très fines sont ensuite introduites dans une veine et guidées jusqu’au cœur, où elles permettent au dispositif de surveiller et de réguler le rythme cardiaque.
L’ensemble est testé immédiatement afin de vérifier le bon fonctionnement du pacemaker avant la fermeture de l’incision.

Y a-t-il des risques ou des douleurs ?

Comme toute intervention médicale, la pose d’un pacemaker comporte des risques, mais ceux-ci sont rares et le plus souvent mineurs.Il peut s’agir notamment d’un petit hématome, d’une gêne locale ou, plus rarement, d’un déplacement de sonde ou d’une infection.
Les douleurs après l’intervention sont généralement modérées et transitoires. Elles sont bien contrôlées par des antalgiques simples et disparaissent progressivement en quelques jours.La majorité des patients décrivent surtout une gêne ou une sensation de tiraillement, plutôt qu’une véritable douleur.

Que faut-il savoir pour bien vivre avec un pacemaker ?

Vivre avec un pacemaker implique généralement peu de changements au quotidien. Une fois la période de récupération passée, la grande majorité des personnes retrouvent une vie active et autonome, avec seulement quelques précautions simples à respecter.

Les habitudes à adapter (ou pas)

Dans la majorité des cas, les activités de la vie quotidienne peuvent reprendre normalement. Il est possible de :

Le pacemaker est conçu pour s’adapter au rythme de vie du patient, et non l’inverse.Seules quelques précautions sont recommandées, notamment au début : ménager le bras du côté de l’implantation pendant les premières semaines et éviter les chocs directs au niveau du boîtier.

Comment gérer les premiers jours après la pose ?

Les jours qui suivent l’intervention nécessitent une attention particulière, sans pour autant imposer une immobilisation stricte :

  • adopter un repos relatif pendant quelques jours ;
  • surveiller l’aspect de la cicatrice (rougeur, douleur inhabituelle, écoulement) ;
  • éviter de lever le bras du côté implanté au-dessus de l’épaule pendant 2 à 3 semaines, afin de permettre une bonne fixation des sondes

L’équipe médicale remet systématiquement des consignes personnalisées, adaptées à l’âge, à l’état de santé et au mode de vie de chaque patient.

Le saviez-vous ?

Contrairement à une idée reçue, le pacemaker ne remplace pas le cœur et ne le fait pas battre en permanence. Il surveille en continu l’activité cardiaque et n’envoie une impulsion électrique que lorsque le rythme devient trop lent ou irrégulier. Le reste du temps, il fonctionne en veille, laissant le cœur battre naturellement.

Quels appareils et situations faut-il éviter ?

Les pacemakers actuels sont très bien protégés contre les interférences. Dans la grande majorité des situations, la vie quotidienne se déroule normalement.Il existe toutefois quelques appareils et contextes pour lesquels des précautions simples sont recommandées.

  • Appareils du quotidien : les objets et équipements que nous utilisons chaque jour ne posent, dans l’immense majorité des cas, aucun problème. Téléphone portable, ordinateur, télévision, micro-ondes, plaques à induction ou encore aspirateur peuvent être utilisés normalement. Par précaution, il est simplement conseillé d’utiliser le téléphone portable du côté opposé au pacemaker, et d’éviter de le ranger dans une poche située juste au-dessus du boîtier.
  • Soins et examens médicaux : en revanche, dans un cadre médical, certaines situations nécessitent une vigilance particulière. Il est indispensable de signaler systématiquement la présence d’un pacemaker à tout professionnel de santé, avant un examen ou un soin. Certains actes (IRM, électrostimulation, électrochirurgie) nécessitent des adaptations spécifiques.
  • Portiques de sécurité : contrairement à une idée reçue, les portiques de sécurité d’aéroport ou de bâtiments publics ne sont pas dangereux pour les porteurs de pacemaker. Il est toutefois recommandé d’éviter de rester immobile contre un portique et de présenter sa carte de porteur de pacemaker si un contrôle manuel est proposé.
  • Environnements particuliers : les pacemakers peuvent être sensibles à des champs électromagnétiques très puissants, généralement rencontrés dans des contextes professionnels spécifiques (postes de soudure industriels, transformateurs électriques, équipements à haute intensité magnétique). Ces situations concernent peu la vie courante, mais doivent faire l’objet d’un avis médical en cas d’exposition régulière.
  • Chocs physiques : le principal risque au quotidien n’est pas électrique, mais mécanique. Il est conseillé d’éviter les chocs violents ou répétés au niveau du boîtier. Les sports de contact (rugby, boxe, arts martiaux) sont généralement déconseillés.

Comment se passe le suivi médical après la pose ?

Un suivi régulier après la pose d’un pacemaker est indispensable. Un contrôle quelques semaines après la pose, puis une à deux fois par an, permet de vérifier le bon fonctionnement de l’appareil, d’adapter ses réglages si nécessaire et d’assurer la sécurité du patient sur le long terme. Dans la grande majorité des cas, ce suivi s’intègre facilement à la vie quotidienne.

Un premier contrôle est généralement réalisé quelques semaines après la pose. Il permet de :

  • vérifier la cicatrisation,
  • s’assurer que les sondes sont bien en place,
  • ajuster les réglages du pacemaker en fonction du rythme cardiaque et des besoins du patient.

Ce rendez-vous est souvent rassurant : il confirme que l’appareil fonctionne correctement et que la récupération se déroule normalement.

Par la suite, le suivi s’effectue à intervalles réguliers, le plus souvent tous les 6 à 12 mois.

Lors de ces consultations, le cardiologue ou le technicien spécialisé :

  • interroge le pacemaker à l’aide d’un boîtier externe,
  • analyse les données enregistrées (rythme cardiaque, éventuels incidents),
  • contrôle l’état de la batterie,
  • ajuste les paramètres si nécessaire.

Ces contrôles sont indolores et rapides.

Enfin, de nombreux patients bénéficient aujourd’hui d’un système de télésurveillance. Le pacemaker transmet automatiquement certaines données à l’équipe médicale, depuis le domicile.

Cela permet de :

  • détecter précocement une anomalie,
  • limiter les déplacements inutiles,
  • renforcer la sécurité, notamment chez les personnes âgées.

Le patient reste bien sûr suivi en consultation, mais avec davantage de confort.

La batterie du pacemaker a une durée de vie moyenne de 7 à 12 ans, selon l’utilisation. Son niveau est contrôlé à chaque suivi. Lorsqu’elle arrive en fin de vie, un remplacement est programmé sans urgence, par une intervention plus simple que la pose initiale (le boîtier est changé, les sondes sont conservées).

Le pacemaker est-il compatible avec une bonne qualité de vie ?

Chez les personnes âgées, la pose d’un pacemaker s’accompagne le plus souvent de bénéfices concrets et rapides sur la vie quotidienne. 

Elle permet notamment :

  • une augmentation nette de l’énergie et de la résistance à l’effort,
  • une diminution des malaises et des vertiges,
  • le maintien, voire la récupération, de l’autonomie.

En stabilisant le rythme cardiaque, le pacemaker sécurise le quotidien et réduit le risque de chutes ou de pertes de connaissance. Il apporte également un apaisement important pour l’entourage, souvent rassuré de savoir que le cœur est soutenu en permanence.

Dans la grande majorité des situations, la pose d’un pacemaker ne se contente pas de préserver la qualité de vie : elle l’améliore nettement. Loin d’être une contrainte, l’appareil agit comme un allié discret, presque invisible au quotidien, qui redonne de l’élan, de la confiance et permet de vivre plus sereinement.

Le conseil de CetteFamille

Chez une personne âgée, ne banalisez jamais une fatigue inhabituelle, des vertiges, des chutes ou des malaises, même s’ils semblent isolés. Ces signes peuvent être liés à un trouble du rythme cardiaque et méritent un avis médical. Un diagnostic précoce permet souvent une prise en charge simple et efficace, et, lorsque la pose d’un pacemaker est indiquée, elle contribue à sécuriser le quotidien et à préserver l’autonomie.

Sources externes :

Quels sont les troubles du rythme et de la conduction cardiaque ?

Tout savoir sur les troubles du rythme cardiaque

Symptômes, diagnostic et évolution des troubles du rythme cardiaque

Traitement des troubles du rythme cardiaque

Suivi médical et vie quotidienne avec un trouble du rythme cardiaque

Dépliant de l’Assurance maladie : je suis accompagné après mon hospitalisation pour décompensation cardiaque

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Foire aux questions

Vous avez d’autres interrogations concernant le pacemaker. CetteFamille répond à vos questions.

Quel est l’âge limite pour la pose d’un pacemaker ?
+

Il n’existe pas d’âge limite pour la pose d’un pacemaker. La décision dépend de l’état de santé global de la personne, de l’indication médicale et du bénéfice attendu, et non de l’âge en lui-même.

Est-ce qu’un pacemaker peut prolonger la vie ?
+

Le pacemaker ne guérit pas le cœur, mais il peut contribuer à prolonger l’espérance de vie lorsqu’il est posé pour corriger un trouble du rythme cardiaque important.

En maintenant un rythme adapté, il réduit les risques de malaises graves, de chutes ou de complications liées à un cœur trop lent.

Son bénéfice principal reste toutefois l’amélioration de la qualité de vie et de la sécurité au quotidien, notamment chez les personnes âgées.

Est-ce que le cœur peut s’arrêter avec un pacemaker ?
+

Le pacemaker est justement conçu pour éviter que le cœur ne batte trop lentement ou ne s’arrête temporairement. Lorsqu’il détecte un rythme insuffisant, il envoie une impulsion électrique pour stimuler le cœur.

Cependant, le pacemaker ne protège pas contre toutes les pathologies cardiaques. Dans de rares situations (infarctus, défaillance cardiaque sévère), un arrêt cardiaque peut malgré tout survenir.

Peut-on passer une IRM avec un pacemaker ?
+

Cela dépend du type de pacemaker.

Certains pacemakers récents sont compatibles avec l’IRM, sous conditions strictes, tandis que d’autres ne le sont pas.

Il est donc essentiel de signaler systématiquement la présence d’un pacemaker avant tout examen. Le cardiologue vérifiera si l’appareil est compatible et, le cas échéant, l’IRM sera réalisée dans un cadre médical sécurisé et adapté.

Faut-il signaler la présence d’un pacemaker aux secours ?
+

Oui, il est important de signaler la présence d’un pacemaker aux secours. Cela permet aux professionnels de santé d’adapter immédiatement la prise en charge, notamment en cas d’urgence ou d’examens médicaux.

Après la pose, une carte de porteur de pacemaker est remise au patient : il est recommandé de l’avoir toujours sur soi. Cette information est essentielle pour éviter certains gestes ou examens inadaptés et garantir une intervention en toute sécurité.

Le pacemaker déclenche-t-il des alarmes dans les lieux publics ?
+

En général, non. Les pacemakers modernes ne déclenchent pas les alarmes des portiques de sécurité dans les lieux publics (aéroports, magasins, administrations).

Par précaution, il est toutefois recommandé de signaler la présence d’un pacemaker et de présenter la carte de porteur remise après l’implantation, plutôt que de rester longtemps sous un portique ou de subir un contrôle manuel prolongé.

Peut-on vivre seul avec un pacemaker ?
+

Oui. Dans la majorité des cas, une personne porteuse d’un pacemaker peut vivre seule sans difficulté.

Le pacemaker fonctionne de manière automatique sans intervention du patient. Il sécurise le rythme cardiaque et permet de conserver une vie quotidienne autonome.

La décision de vivre seul ou accompagné dépend surtout de l’état de santé global de la personne, et non du pacemaker lui-même.

Existe-t-il des aides pour l’achat d’équipement après la pose d’un pacemaker ?
+

Oui, après l’implantation d’un pacemaker, un patient peut, selon sa situation, bénéficier de différentes aides visant à financer l’achat d’équipements ou l’adaptation de son domicile, afin d’améliorer son confort, sa sécurité et son autonomie au quotidien.

Ces équipements peuvent inclure des aides à la mobilité (déambulateur, canne), un lit médicalisé ou ajustable, des dispositifs d’appel ou de téléassistance, ainsi que des aménagements du logement tels que des barres d’appui, un siège de douche ou des rehausseurs de WC.

Les aides techniques inscrites sur la Liste des produits et prestations remboursables (LPPR) peuvent faire l’objet d’une prise en charge partielle par l’Assurance Maladie, sur prescription médicale.

En complément, des dispositifs d’aide sociale ou de compensation — tels que la prestation de compensation du handicap (PCH), l’allocation personnalisée d’autonomie (APA), ou encore les aides du centre communal d’action sociale (CCAS) — peuvent contribuer à compléter le financement, en fonction de l’âge, du niveau d’autonomie et de la situation du patient.

Adèle Lugan
Chargée marketing digital chez CetteFamille. Spécialiste en gestion de contenus dédiés aux seniors et à leurs familles, pour répondre de manière claire et fiable à leurs questions du quotidien.
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